Affichage des articles dont le libellé est Écologie et Santé. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Écologie et Santé. Afficher tous les articles

vendredi 6 mai 2011

Guide des produits Avec ou Sans OGM

Greenpeace met en ligne un guide des produits avec ou sans OGM, à consulter avant de faire ses courses...

OGM : de la toxine Bt retrouvée dans le sang de femmes enceintes et de leurs fœtus au Québec

Article du site Greenpeace


Une étude indépendante réalisée à Sherbrooke auprès de femmes enceintes, de leurs fœtus et de femmes non enceintes révèle la présence de résidus de pesticides issus d’aliments transgéniques dans le sang de chacun de ces groupes. Des résidus de glyphosate et de glufosinate (herbicides couramment utilisés lors de la culture de certaines plantes génétiquement modifiées) ont également été retrouvés.

Une étude scientifique publiée en avril par des chercheurs de l’Université de Sherbrooke au Canada, fait état de résultats inédits jusqu’ici.
Les auteurs concluent à la nécessité de poursuivre les analyses d’impact des organismes génétiquement modifiés (OGM) sur les humains. Professeur-chercheur au département de gynécologie-obstétrique de la faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke, Aziz Aris s’intéresse particulièrement à la toxicité d’origine environnementale sur les fœtus et les mères. Or, dit-il, l’impact des OGM a été abondamment testé sur les animaux, mais jamais sur les humains. C’est la première fois que la présence de résidus de pesticides d’OGM dans le sang des femmes est démontrée. Ces femmes et leur conjoint, étant citadins et n’ayant jamais travaillé au contact de pesticides, ces résultats résulteraient donc principalement de leur alimentation.
Les résultats de l’étude, financée par un fonds québécois de recherche en santé, seront publiés dans la revue scientifique américaine Reproductive Toxicology.
Environ 70% du maïs au Québec est génétiquement modifié (OGM) et inclut la toxine Bt.

Pour lire la suite vous trouverez l'article sur OGM Greenpeace

mercredi 27 avril 2011

Perturbateurs endocriniens

L’INSERM a rendu public, le 14 avril dernier, un rapport  intitulé « Reproduction en environnement » qui analyse la littérature scientifique  concernant les « perturbateurs endocriniens ». A consulter sur le site de l'INSERM.

vendredi 21 janvier 2011

Les alternatives au lait de vache

Lu sur le site de Neoplanete - Le 19 janvier 2011 par Fabienne Broucaret
Il n’y a pas que le lait de vache dans la vie. Hormis les végétaliens, qui ne consomment pas de lait d’animaux pour des raisons éthiques, de plus en plus de personnes renoncent au lait de vache pour des raisons de santé, notamment à cause de troubles digestifs. Voici donc de quoi varier les plaisirs.


Les autres laits d’animaux
Choisissez-les bio. Pourquoi ? Car les animaux dans les filières de l’agriculture biologique sont nourris avec des aliments végétaux variés, sans OGM et farines animales. En cas de maladie, l’éleveur n’utilise pas d’antibiotiques. Le lait de brebis contient ainsi deux fois plus de minéraux (calcium, phosphore, zinc) et de vitamine B que le lait de vache. Quant à la vitamine C, le champion incontestable, c’est le lait de jument. Le plus digeste ? Le lait d’ânesse.
Les laits végétaux
Ce sont des boissons de couleur blanchâtre, sans lactose et cholestérol, obtenues à partir de végétaux : du soja, des céréales comme l’avoine, le riz et le quinoa, des oléagineux comme l’amande et la noisette ou encore des fruits comme la châtaigne. Là encore, on les choisit bio. Ces laits sont incontournables pour tous ceux qui souffrent d’allergie ou d’intolérance alimentaire aux produits laitiers d’animaux. Bon à savoir : les laits de céréales et d’oléagineux sont faciles à digérer.


Le lait de quinoa est riche en protéines, en sucres lents et en minéraux.
Le lait d’avoine est une boisson qui réchauffe le métabolisme et qui constitue une bonne source de protéines et d’hydrates de carbone. Elle est donc adaptée aux temps froids et aux efforts intenses.
Le lait de riz, très digeste, est particulièrement indiqué pour les personnes intolérantes au gluten et pour les intestins fragiles. Riche en sucre lent, il est l’allié des sportifs. Vous pouvez l’utiliser pour remplacer le lait de vache dans la recette des crêpes.
Le lait d’amande se distingue par sa richesse en calcium, phosphore, fer et potassium. Aliment alcalinisant par excellence, il est particulièrement indiqué en cas de troubles intestinaux, digestifs et cutanés. Sa saveur est irrésistible !
Pour aiguiser votre mémoire, renforcer vos os et minéraliser votre corps, optez pour le lait de sésame riche en minéraux (notamment du calcium), en lécithine et en acides aminés essentiels.
Le lait de châtaigne contient quant à lui des sucres qui enrichissent la flore intestinale et des tanins qui favorisent la circulation sanguine.
Les autres sources de calcium
Vous en trouverez dans une ribambelle de légumes, souvent en plus grande quantités que dans le lait de vache : cresson, épinards, brocolis, choux-fleurs, betteraves, céleri en branche, haricots secs, pois chiches, haricots blancs….
Pour trouver des recettes sans lait sur Internet
www.gourmandines.fr/recettes-sans-lait.php
http://cuisine-saine.fr
www.papillesetpupillesallergies.fr


A lire :
« Vivons sans lait pour vivre mieux », Natacha Duhaut et Béatrice Thibault, Anagrammes.
« Alimentation sans gluten ni laitages », Marion Kaplan, Jouvence.
« Mes petites recettes sans gluten et sans lactose », Carole Garnier, Leduc.s.
« Desserts raffinés sans gluten et sans lait, C.Oudot, Anagrammes.
Également sur le site Maman Bio notre rayon livre de cuisine

samedi 5 juin 2010

Journée mondiale de l'environnement: l'ONU appelle à protéger la biodiversité


4 juin 2010 – Alors que des millions de personnes vont célébrer samedi 5 juin la Journée mondiale de l'Environnement, les Nations Unies mettent en garde contre la menace qui pèse sur la diversité biologique de la planète. L'ONU appelle en urgence le monde entier à faire entendre sa voie pour protéger la diversité des espèces.C'est le Rwanda, pays où une cinquantaine d'espèces animales sont menacées, qui accueille cette année les célébrations de cette Journée mondiale de l'Environnement dont le slogan est « Beaucoup d'espèces, mais une planète et un futur ».
Les célébrations débuteront samedi, lors d'une cérémonie en présence du Président rwandais Paul Kagamé, du Directeur du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), Ashim Steiner et de la star hollywoodienne Don Cheadle. Symboliquement, ils attribueront des noms à des bébés gorilles, une espèce pourraient disparaitre dans une grande partie du Bassin du Congo d'ici 2020.
Cette réalité fait d'ailleurs l'objet d'un documentaire et d'un rapport du PNUE publié à l'occasion de cette Journée mondiale : « La dernière bataille du Gorille - Crime contre l'environnement dans le Bassin du Congo ». Le rapport tire la sonnette d'alarme sur le risque de disparition des gorilles dans cette région d'Afrique.
En dépit des progrès réalisés dans la conservation et la collaboration transfrontalière entre le Rwanda, la République Démocratique du Congo et l'Ouganda, le braconnage et le commerce illégal de bois de construction continuent de menacer l'existence des grands singes. Le rapport du PNUE rappelle que leur sort est étroitement lié à celui des hommes.
Les gorilles habitent en effet dans les dernières forêts tropicales humides de la planète – des écosystèmes qui fournissent aux hommes de l'eau, de la nourriture, des médicaments et qui jouent un rôle majeur dans la séquestration du carbone et la lutte contre le changement climatique.
« C'est une tragédie pour les gorilles, mais aussi pour les personnes qui vivent dans les communautés et les pays concernés », a indiqué le Directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner..
« C'est un crime contre l'environnement », a-t-il estimé, appelant la communauté internationale à intensifier ses efforts pour aider les pays de la région à combattre le commerce illicite de la faune et de la flore sauvage.
Le rapport du PNUE recommande d'ailleurs le renforcement du mandat de la Mission de l'Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC), pour qu'elle participe au contrôle des mouvements aux frontières et réduise les activités illégales de braconnage, sources de revenu pour les milices et les groupes rebelles de la région.
« Des grenouilles aux gorilles, des plantes gigantesques aux insectes microscopiques, des milliers d'espèces sont en péril », a déclaré pour sa part le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un message publié pour cette Journée mondiale.
Rappelant que l'ONU avait décrété 2010 « Année de la biodiversité », il a déploré que l'extinction des espèces ait atteint « une vitesse jamais enregistrée auparavant ».
Ban Ki-moon appelle le monde à mettre un terme à l' « extinction massive » d'espèces et à renforcer la sensibilisation de l'opinion publique sur l'importance vitale des millions d'espèces qui vivent dans la terre, dans les forêts, dans les montagnes, dans les océans ou dans les récifs coralliens.
« De Kigali à Cambera, de Kuala Lumpur à Quito, j'appelle tout le monde à nous aider à tirer la sonnette d'alarme. Engagez-vous, faites-vous entendre. Apprenez et enseignez aux autres. Soyez entreprenants, aidez-nous à nettoyer », a-t-il insisté.
Le Secrétaire général a également saisi l'occasion de cette Journée mondiale pour l'Environnement pour appeler toutes les agences, les missions, les programmes et les employés de l'organisation à intégrer dans leurs activités quotidiennes et leur fonctionnement, les impératifs de la protection de l'environnement.
Vendredi, un site internet « Greening the blue » entièrement dédié aux efforts de l'ONU pour devenir plus « vert » a été lancé.
La Journée mondiale de l'Environnement sera célébrée dans la plupart des pays de la planète où des milliers de manifestations sont programmées.

Pour y participez aussi, visitez le site internet de l'évènement : http://www.unep.org/french/wed/2010/
Source : ONU

La journée mondiale de l'environnement

La Journée Mondiale de l’Environnement (WED) 2010 a vocation à être la journée d’action environnementale positive la plus importante et la plus largement célébrée dans le monde.

Célébrée tous les 5 juin depuis 1972, WED est pour les Nations Unies l’un des principaux moyens pour stimuler la prise de conscience mondiale sur l’environnement et encourager l’intérêt et l’action politique.
A travers WED, nous avons la possibilité de donner un visage humain aux problèmes environnementaux et de permettre aux gens de non seulement prendre conscience de la responsabilité qui leur incombe, mais également du pouvoir qu’ils ont de devenir des acteurs du changement en soutenant un développement durable et équitable.

WED est également une journée qui a pour but de soutenir des partenariats entre les intervenants ou, peut être, pour être plus exact, entre toutes les espèces vivantes sur cette planète qui partagent un futur commun.
L’édition WED 2010 a pour objectif d’être la célébration la plus importante de toutes les WEDs jusqu’alors célébrées et nous comptons sur vous pour y arriver ! Nous en appelons à votre soutien – organisez une activité de nettoyage dans votre quartier, engagez-vous et engagez les membres de votre communauté à ne plus utiliser de sacs plastiques, plantez un arbre ou mieux encore organisez une activité collective de plantage d’arbres, marchez pour vous rendre au travail, roulez vert…les possibilités sont infinies.
Quoi que vous fassiez, tenez-nous au courant. Nous afficherons vos activités de WED sur ce site Internet et l’inclurons à la carte du monde.

Source : Programme des Nations Unies pour l'Environnement

mardi 1 juin 2010

Campagne contre des couches Pampers jugées dangereuses


Petite info lue dans la presse.

De nouvelles couches pour bébés ont déclenché aux Etats-Unis et au Canada une vaste campagne sur Facebook de parents qui les accusent de provoquer des «brûlures chimiques». Trois actions en justice ont été introduites contre le géant des produits de grande consommation Procter & Gamble.

Sur le réseau social sur internet, des photos montrent des rougeurs sur la peau de certains bébés, des irritations imputées aux nouvelles couches Pampers équipées du système «Drymax», lancé en Amérique du Nord en mars.
D'autres clichés de cette page Facebook, qui rassemblait 7 251 membres vendredi, montrent les substances pouvant s'échapper de la couche lorsqu'elle est mouillée. Les accusations fusent : des parents pensent reconnaître de la fibre de verre dans la couche, d'autres assurent qu'elle a provoqué des ampoules ou autres blessures suppurantes sur la peau de leur bébé.

«Des affirmations totalement fausses»

«Nous sommes de tout coeur avec les mamans et les papas dont les bébés souffrent d'érythème fessier», a déclaré un porte-parole de Procter & Gamble, Bryan McCleary, mais «les affirmations lancées à l'occasion de ces poursuites sont totalement fausses».

Pour le porte-parole, le lancement en mars de ces nouvelles couches avait été «le plus réussi» de l'histoire du groupe, notant que «plus de deux millions» de ces couches avaient déjà été vendues et que le groupe, qui fait face à trois procédures en nom collectif, avait pris l'initiative de contacter de lui-même l'agence américaine chargée de contrôler la sécurité des produits de grande consommation, la CPSC, compétente pour décider le cas échéant si un rappel s'impose.

Une enquête ouverte par une agence de sécurité des produits

Ouverte le 3 mai, l'enquête de la CPSC avance selon une procédure «accélérée», a indiqué un porte-parole de l'agence, Scott Wolfson, afin de satisfaire à la fois les parents inquiets et Procter & Gamble.

Plusieurs années de recherche ont été nécessaires à la mise au point du système Drymax, lequel permet de réduire de 12% les déchets solides liés à l'utilisation des couches, selon le groupe qui a mobilisé experts et médecins pour défendre l'innocuité de ses nouvelles couches, pour l'instant seulement vendues aux Etats-Unis et au Canada.

L'un de ces experts, Kimberly Thompson, fondatrice d'une association à but non lucratif intitulée Kid Risk, s'affirme convaincue par le fabriquant. «L'érythème fessier est malheureusement un problème courant», souligne-t-elle. Ces propos rassurants ne suffisent pas à désintéresser les médias américains, qui ont consacré articles de journaux et émissions de télévision à l'affaire.

Les milieux financiers ne semblent guère s'inquiéter: à la mi-journée vendredi, l'action Procter & Gamble ne cédait que 0,46%, à 62,46 dollar, dans une Bourse de New York en nette baisse.

14/05/2010 Leparisien.fr
Article du journal Le Parisien ici

vendredi 13 février 2009

Crêpes sans lait et sans œufs



Pour que chacun puisse profiter de Mardi Gras, vous pouvez tester cette recette de crêpes savoureuses conçue sans lait et sans oeufs, deux des allergènes rencontrés le plus souvent.





Pour des petits gourmands :
- 3 cuillerées à soupe de farine
- Remplacer l’oeuf par 1 cuillerée à soupe de fécule de maïs (Maïzena) ou de pomme de terre
- 1cuillerée à soupe de poudre de flan (Dr Oetker) à la vanille ou au chocolat
- Remplacer le lait par 25 cl d’eau pétillante (Badoit rouge très pétillante)
- 2 cuillerées à soupe d’huile

Mélangez la farine, la fécule et la poudre de flan (elle contient de la gomme de xanthane et des carraghénanes qui vont remplacer l’effet tensioactif du mélange oeuf/lait).

Versez l’eau en remuant doucement pour ne pas laisser échapper trop de bulles, puis ajouter l’huile. Laissez reposer la pâte durant 20 minutes puis faîtes chauffer une poêle huilée.

Confectionnez les crêpes ave une petite louche et retournez-les avec une spatule fine. Ces crêpes sont assez fragiles au moment de la cuisson, elles gagnent leur élasticité en refroidissant.

Servez-les tièdes natures, sucrées, avec de la compote ou de la confiture.
Pour des crêpes toute vertes, utilisez de la poudre de flan à la pistache (elle ne contient pas de fruits à coques), additionnée d’une cuillerée à café de poudre de thé matcha. Fourrez-les de confiture de canneberges, framboises ou airelles selon le goût de vos petits gourmands.

© Véronique Olivier – AFPRAL 2009

3ème JOURNEE FRANCAISE DE L'ALLERGIE


« Une allergie alimentaire peut en cacher une autre » Mardi 24 mars 2009

Le 24 mars 2009, à l’occasion de la 3ème Journée Française de l’Allergie, l’Association Asthme & Allergies mobilise les allergologues de toute la France pour informer et sensibiliser les Français sur les allergies alimentaires et les allergies croisées dont les conséquences peuvent être dramatiques.

Le nombre de personnes allergiques à certains aliments ne cesse de s’accroître. On estime que l’allergie alimentaire a doublé en cinq ans , et touche en France 1 personne sur 30 (adultes et enfants). Les enfants restent 3 fois plus touchés que les adultes : 5 à 7% des enfants âgés de moins de 15 ans sont concernés par une allergie alimentaire. L’émergence de nouveaux aliments allergènes et certains comportements pourraient expliquer cette augmentation. L’allergie alimentaire peut avoir des conséquences dramatiques, voire mortelles, comme l’asthme aigu, l’œdème laryngé ou le choc anaphylactique .

Le 24 mars 2009, les allergologues de toute la France consacreront une journée entière à l’information du grand public sur le thème choisi pour la 3e Journée Française de l’Allergie : allergies alimentaires et allergies croisées. Des conférences gratuites, organisées dans de nombreuses villes de France sous l’égide de l’Association Asthme & Allergies permettront aux professionnels d’aller à la rencontre du public, et de conseiller et d’alerter les Français sur les allergies alimentaires et croisées en leur apportant les réponses aux questions qui se posent encore trop souvent dans ce domaine :

• Qu’est-ce qu’une allergie alimentaire ?
• Qu’est-ce qu’une allergie croisée ?
• Comment se déclare une allergie alimentaire ou croisée ?
• Comment prévenir et traiter ce genre d’allergie ?
• Quels sont les gestes à adopter en cas de crise ?
• Comment éviter les carences ?
• Comment décrypter les étiquettes ?

Pour connaitre la liste des conférences grand public, connectez-vous sur le site : de l’Association Asthme & Allergies

En Gironde il y aura 2 lieux de conférence

BORDEAUX Conférence à 18h le Mardi 24 Mars
à La Halle des Chartrons
place du Marché des Chartrons
tram station Chartrons ou Place Paul Doumer

ARCACHON Conférence à 20h le Mardi 24 Mars
Salle 1 - Maison des associations 51
Cours Tartas

Allergie alimentaire, allergie croisée, qu’est-ce que c’est ?

L’allergie alimentaire est une réaction physique survenant après la consommation d’un aliment (et parfois après un contact sur la peau ou simplement en respirant son odeur) et qui implique un mécanisme immunologique particulier (production d’anticorps spécifiques, les IgE). Dans les cas d’allergie alimentaire, le corps identifie un aliment comme dangereux. Le système immunitaire se met alors en marche et réagit excessivement contre cet aliment. Plusieurs types d’allergènes, en apparence différents, peuvent contenir des protéines communes. L’organisme, sensible à un allergène donné, peut alors développer une réaction allergique à d’autres allergènes ayant une structure ressemblante. C’est l’allergie croisée.

Il existe trois formes d’allergies croisées :

Allergènes alimentaires / Pneumallergènes : lorsque l’allergie à un pneumallergène (exemple : les pollens de Bouleau) déclenche l’allergie à certains aliments

Allergènes alimentaires / Latex : l’allergie à certains fruits (avocats, châtaignes, kiwi) provoque une allergie au latex

Allergènes alimentaires entre eux : allergie concernant les laits, les viandes, mais aussi l’arachide. Par exemple, l’allergie à l’arachide peut déclencher une allergie aux fruits secs à coque

Dans les deux cas, les signes d’allergie sont identiques et apparaissent généralement très rapidement :

• Syndrome d’allergie orale : démangeaisons des lèvres ou du pharynx associées à un œdème des régions péribuccales, érythème sous la lèvre inférieure, ou œdème de la joue qui apparaissent immédiatement après un contact buccal ou une inhalation des aliments allergènes
• Rhinite, conjonctivite, asthme angio-œdème laryngé
• Urticaire de contact ou généralisée, angioedème cutané
• Vomissements, diarrhées
• Choc anaphylactique

L’ennemi est dans notre assiette : identifier et éviter les aliments allergènes

Les principaux aliments responsables d’allergies alimentaires sont connus. Chez l’enfant, ce sont avant tout le blanc d’œuf, l’arachide et le lait de vache. Chez l’adulte, ces aliments sont rangés en groupes : les « rosacées » (Abricots, cerises, fraises, framboises, noisettes, pêches, poires, pommes, prunes), les « latex » (Bananes, avocats, châtaignes, kiwis) et les « ombellifères » (Aneth, carottes, céleri, graines de carvi, fenouil, persil).

Pour l’instant, le seul traitement de l’allergie alimentaire est le régime d’éviction de l’aliment identifié comme allergène suite au bilan allergique réalisé par un médecin allergologue. Les conseils d’un médecin allergologue et l’accompagnement d’un spécialiste (diététicien, nutritionniste) sont indispensables pour éviter carences et déséquilibres. Une bonne lecture des étiquettes permet de reconnaître les allergènes même masqués (dans les préparations industrielles, les médicaments ou les cosmétiques par exemple). En effet, une réglementation, en application depuis le 25 novembre 2005, oblige à déclarer dans la liste des ingrédients, toutes les substances appartenant à la liste des 14 allergènes à étiquetage obligatoire.

Pour les enfants ayant une allergie alimentaire, il existe dans les écoles ce qu’on appelle un Projet d’Accueil Individualisé (PAI) qui permet, en associant les parents, le médecin et l’école, d’assurer l’accueil de l’enfant en lui proposant des repas adaptés. Sa mise en place est faite sur simple demande des parents, auprès de l’Association Asthme & Allergies.

La 3ème Journée Française de l’Allergie est organisée par l’association Asthme & Allergies en partenariat avec : L’Association Nationale de FORmation Continue en ALlergologie (ANAFORCAL), l’Association Nationale des Allergologues et Immunologistes Spécialistes (ANAIS), La Société Française d’Allergologie (SFA), le Syndicat National des Allergologues Français (SNAF), l’Association Française pour la Prévention des Allergies (AFPRAL), le Réseau National de Surveillance Allergologique (RNSA) et le soutien des Laboratoires Schering-Plough et Stallergènes.

mercredi 19 novembre 2008

PETIT RESUME DE LA CONFERENCE SUR LES LAITS

Notre atelier conférence a principalement abordé les besoins physiologiques du nourrisson et la meilleure façon d'y répondre. A savoir quel lait choisir ?
Nous avons pu comprendre grâce à notre intervenante qu'il est difficile de généraliser la réponse et que surtout il ne faut pas culpabiliser. Il est ici difficile de résumer les thèmes abordés notamment concernant la physiologie du bébé et les réponses apportées par les différents laits. Vous trouverez ci-dessous ce qui a pu faire conclusion à la thématique abordée lors de notre rencontre.

Aujourd’hui, tout le monde s’accorde à pour dire que le lait maternel est le meilleur lait pour l'enfant, puisqu'il répond au mieux aux besoins physiologiques du nourrisson.

Le lait de jument est une alternative intéressante lorsque les mamans ne peuvent pas allaiter car sa composition est proche du lait maternel.... Malheureusement un allaitement exclusif au lait de jument est quasi impossible car il est très cher.

Les laits industriels, fabriqués à base de lait de vache, peuvent provoquer des allergies surtout à cause des protéines et du lactose. Il est donc important de bien choisir ce type de lait pour limiter le risque d’intolérances...

On trouve des alternatives végétales mais elles ont des limites (surtout le soja) et ce type de « lait » ne doit pas être utilisé à la légère et pas avant 4 mois. Isabelle Saint Jour Association Nature en Vie

mardi 21 octobre 2008



Thématiques abordées :
* Les besoins physiologiques du nourrisson
* Les bienfaits du lait maternel
* Lait de vache et intolérances
* Alternative: lait de jument
* " Laits" végétaux

Le 15 Novembre 2008 de 9h30 à 12h
Boutique Maman Bio
51 rue Judaïque
33000 Bordeaux
Réserver votre place au 05.56.96.20.24 ou à contact@maman-bio.com
Participation: 5€/personne

LES KITS DE NAISSANCE : PRODUITS TOXIQUES ?

Un article paru dans le journal LIBERATION le 20 Octobre 2008 aborde (de nouveau) la question de substances nocives dans nombre de produits pour bébé. A méditer...

LES KITS DE NAISSANCE NOCIFS ?

par EMMANUÈLE PEYRET, SERVANE PHILIPPE


Santé. Une association critique les produits offerts dans les maternités.

A moins d’avoir accouché à la maison ou dans une grotte, on l’a toutes reçue, la petite mallette publicitaire de «produits pour bébé», fournie dans les maternités : crème lavante, lingettes, lait pour le corps etc. Des produits parfaitement superfétatoires mais qui séduisent le parent débutant, soucieux de faire au mieux… Seulement voilà, un Comité pour le développement durable en santé (C2DS) créé par des scientifiques, des toxicologues, des cancérologues, part en croisade contre lesdites trousses suspectées de contenir un véritable «cocktail toxique», en affirmant que «l’industrie des cosmétiques bébé s’assure la caution des maternités». Industrie qui rétorque que les ingrédients utilisés sont autorisés et strictement contrôlés.

Que faire ? Il est vrai que la liste incriminée a de quoi affoler les parents. En cause, des parabens, des conservateurs soupçonnés depuis 2004 d’interférer avec le système hormonal ; de l’EDTA - acide éthylène diamine tétraacétique -, un stabilisateur de produits, suspecté d’être mauvais pour le système reproducteur. Et aussi du bisphénol A, qui entre dans la composition des polycarbonates utilisés notamment dans les biberons. Considéré comme un perturbateur endocrinien, il est classé «substance toxique» au Canada. Et on en passe…

Dénonçant l’attitude des autorités sanitaires qui attendent trop souvent d’avoir la preuve de la toxicité sur l’humain, le Comité pour le développement durable en santé demande aux maternités de ne plus fournir la trousse et réclame que les produits cosmétiques, issus à 80 % de l’industrie pétrochimique soient soumis à une autorisation de mise sur le marché (AMM), comme pour les médicaments.

De son côté, l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) promet de reprendre les contrôles à la fin de l’année.

"On nettoie les bébés avec des perturbateurs endocriniens"

Olivier Toma directeur de la clinique à Béziers, président fondateur du Comité pour le développement durable en santé (C2DS)

«Avec l’aide d’un toxicologue, nous nous sommes penchés sur les étiquettes des différents produits contenus dans les kits bébé offerts aux mamans dans les maternités : parabens,éthers de glycol, bisphénol A. En clair, on nettoie les fesses de nos enfants avec des perturbateurs endocriniens. En tant que professionnel de santé, quand je distribue les kits à mes patientes, j’ai la sensation de les berner. En tant que directeur de clinique, je veux éviter d’exposer mon personnel à ces substances. Pour ces raisons, je ne veux plus cautionner la distribution des kits bébé.
France, les cosmétiques ne sont pas soumis à une autorisation de mise sur le marché (AMM), contrairement aux médicaments. Nous n’avons donc pas la preuve de la non nocivité de ces produits. Pire : plusieurs études faites sur les rats prouvent la dangerosité de ces substances, interdites dans certains pays. Je regrette aussi que l’on n’étudie pas le danger qu’il y a à être exposé à ces nombreuses substances chimiques dans la durée. Nous demandons donc l’application stricte du principe de précaution pour les bEnébés et les femmes enceintes. Finissons-en avec les débats d’experts stériles, comme pour l’amiante ou le tabac où l’on attendait d’avoir des morts pour agir. Concrètement, les parents doivent savoir qu’il n’est pas nécessaire d’utiliser une multitude de lingettes et de crèmes pour la toilette des bébés. Pour ceux qui veulent vraiment en acheter, il faut détailler les étiquettes. Ou revenir à des choses simples, comme le gant, le savon et l’eau.»
"On entretient la confusion et la peur dans la tête des gens"
Anne-Marie Dervault évalueur cosmétique à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de Santé (Afssaps)
«Nous ne testons pas les produits en amont avant commercialisation. Mais il existe sur le plan européen une réglementation contraignante avec des listes de substances interdites ou soumises à restriction que les industriels se doivent de respecter. Si l’agence constate des irrégularités, elle peut les faire retirer du marché. Effrayer les parents qui ont utilisé les kits offerts dans les maternités, avant de les contrôler, est ridicule. Les associations comme le C2DS épinglent le danger. Ce qui entretient la confusion et la peur dans la tête des gens.
Si je me fais avocat du diable, je dirais que tout produit est potentiellement dangereux. L’eau ne présente aucun danger en soi. Or, si l’on remplit un poumon d’eau, on meurt. Devons-nous dire alors que l’eau est un risque ? Cela dit, nous avons notamment pour mission d’évaluer le risque. Celui-ci va dépendre des conditions d’exposition des personnes aux produits. Sur la question des parabens : les évaluations ne sont pas terminées, des études complémentaires sont en cours. Ces conservateurs sont utilisés depuis des années dans les cosmétiques. Et les produits sans conservateurs peuvent parfois potentiellement présenter un risque de contamination microbienne. Le C2DS a raison de dire qu’il faut étudier la multi exposition aux diverses substances chimiques. C’est ce qui se met progressivement en place avec le programme européen Reach (enregistrement et évaluation de toutes les substances chimiques). En parallèle, une réflexion est menée au niveau européen pour l’élaboration d’un nouveau règlement sur les cosmétiques.»
LIBERATION LE 20/10/08

lundi 6 octobre 2008

VIVEXPO 2008 A BORDEAUX


Le salon VIVEXPO se tiendra à BORDEAUX du Vendredi 10 OCTOBRE au Dimanche 12 OCTOBRE.

MAMAN BIO sera présent au salon. Vous pouvez nous retrouver au stand S44.

Pour des entrées gratuites ou à tarif réduit n'hésitez pas à passer à la boutique : 51, rue Judaïque 33000 Bordeaux

A très vite....

dimanche 9 mars 2008

Biberons et Bisphénol A

La rumeur court déjà depuis quelques années. Certains biberons seraient toxiques pour nos enfants dont une marque couramment utilisée par les mamans allaitantes puisque la forme de la tétine rappelle celle du sein maternel et facilite ainsi le passage au biberon. La particule toxique dont il est question est le Bisphénol A.

Qu’est-ce que le bisphénol A?
Le bisphénol A est une substance chimique utilisée dans de nombreuses applications :
- La fabrication des plastiques polycarbonates (des plastiques habituellement clairs et très rigides, par exemple les bouteilles d’eau réutilisables et les gobelets pour enfants);
- La fabrication de résines de revêtement pour les boîtes de conserves alimentaires;
- La préparation de certaines matières utilisées en dentisterie, comme des agents de scellement ou des plombages de composite.

Le code de recyclage 7 représente plusieurs « autres » types de plastiques. Les plastiques polycarbonates dotés d’un code de recyclage portent le chiffre 7.

Le 7 février dernier le groupe canadien Défense Environnementale a diffusé son étude Toxic Baby Bottle Report (en anglais), et son guide en français

Ce n’est pas la première fois que les biberons sont mis en cause. Il y a un an, l’organisation américaine Environment California publiait le rapport Biberons toxiques (en anglais) qui parvenait aux mêmes conclusions.

Ce type d’étude effraie assez rapidement une maman, donc je suis allée fureter sur Internet pour rassembler un complément d’informations. En effet, pour ne pas tomber dans la psychose et la paranoïa, il est bon d’avoir plusieurs sources de données. Puisque toxique ou pas, quelles que soient les études scientifiques menées, pour ou contre, on sait que les résultats d’une expérimentation dépendent du nombre de sujets étudiés, des doses administrées, des conditions d’évaluations… enfin bref du protocole de recherche. Généralement la communauté scientifique ne juge acceptable une étude que si elle est statistiquement effectuée sur une taille d’échantillon significative.

Je vous livre ici les informations que j’ai pu glaner au fil de mes recherches. Ainsi, le site de la société canadienne du cancer nous explique ce qu’il pense du BPA

« La Société canadienne du cancer a à cœur de bien renseigner les Canadiens à propos du risque de cancer. Nous suivons les progrès de la recherche afin de savoir si l’exposition au bisphénol A peut influencer le risque de cancer. Ce lien de cause à effet n’a pas été clairement établi jusqu’à maintenant. » Toutefois elle explique :

« En quoi le bisphénol A est préoccupant ?

Certaines études portent à croire que le bisphénol A serait un perturbateur endocrinien, c’est-à-dire qu’il serait capable d’imiter ou de perturber les hormones – dans ce cas-ci, les œstrogènes
Ces études indiquent que le bisphénol A pourrait s’échapper des plastiques polycarbonates, du revêtement de boîtes de conserve ou d’autres sources, et éventuellement exposer les humains à des quantités de bisphénol A supérieures à ce qu’on considère actuellement comme sécuritaire. Des études suggèrent aussi que le bisphénol A peut affecter la santé d’animaux de laboratoire à des concentrations beaucoup plus faibles que le niveau « sécuritaire » actuel. Ces travaux n’ont pas été effectués auprès d’humains et les chercheurs ne savent pas si les résultats des études animales peuvent s’appliquer aux humains.

L’Agence pour la protection de l’environnement des É.-U. a fixé la dose maximum acceptable à 0,05 mg/kg (milligramme par kilogramme) de poids corporel; l’Union européenne a également établi la dose journalière admissible à 0,05mg/kg de poids corporel.

Des études sur des animaux de laboratoire exposés au bisphénol A à un jeune âge ont démontré que de très faibles doses peuvent :
- Affecter la production de sperme;
- Affecter la fertilité;
- Modifier de façon prolongée le développement des glandes mammaires (tissus du sein);
- Apporter des changements durables au niveau de la prostate.

Les doses étudiées sont beaucoup plus faibles que ce qui était considéré à l’origine comme nocif. Ces études ne font toutefois pas l’unanimité dans le milieu scientifique, pas plus que l’interprétation des résultats par rapport à la santé humaine.

Nous ne savons donc pas si l’exposition au bisphénol A accroît votre risque personnel de cancer ou s’il peut avoir d’autres effets sur votre santé. »

Ainsi, l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliment) a fixé une dose journalière acceptable (DJA) totale. Et dit que « selon les estimations, l’exposition alimentaire au BPA des personnes, y compris les nourrissons et les enfants, est bien inférieure à la nouvelle DJA. »

Face à cette réponse plusieurs positions peuvent être adoptées :
- S’il existe une dose journalière acceptable c’est qu’à forte dose cela peut être nocif ?
- Mais on peut également dire que pour nombre de produits une forte dose peut être nocive…

Alors la société canadienne du cancer préconise ceci :

« Ce que vous pouvez faire si la situation vous préoccupe

À l’heure actuelle, la Société canadienne du cancer ne formule aucune recommandation particulière car il n’a pas encore été démontré hors de tout doute que le bisphénol A accroît le risque de développer un cancer.

Si cela vous inquiète, il existe de multiples façons de réduire votre niveau d’exposition à cette substance chimique :
- Choisissez des contenants en verre ou des contenants faits d’autres matières que le plastique polycarbonate pour la nourriture et les boissons.
- Choisissez autant que possible des produits frais ou congelés de préférence aux produits en conserve.
- Évitez d’utiliser des biberons et des gobelets faits de plastique polycarbonate pour vos enfants. Préférez les contenants en verre ou des produits faits de plastique polypropylène (code de recyclage 5).
- Évitez les jouets pour enfants faits de plastique polycarbonate. Vous devrez peut-être communiquer avec le fabricant pour savoir de quoi le jouet est fait.
- Si vous devez recevoir des soins dentaires, demandez à votre dentiste s’il peut utiliser des résines de scellement ou des plombages qui ne contiennent pas de plastique polycarbonate. »

Je vous livre ici une vision générale des différentes opinions sur le BPA, il est possible de diminuer l'exposition des enfants et des adultes au bisphénol A en adoptant les comportements préconisés ci-dessus.

jeudi 31 janvier 2008

POLLUTION A DOMICILE

Enfin un livre qui va toucher le grand public, Stéphane HOREL et son ouvrage "la grande invasion", nous parle de la pollution intérieure de nos maisons. Personnellement, c'est en 2006 qu'en surfant sur le net, ma benjamine alors encore chaudement protégée dans mon ventre,(enfin c'est ce que je croyais!), que je suis tombée sur les articles de Greenpeace cosmétox et vigitox qui abordaient déjà les problèmes de pollution dans les cosmétiques et autres objets et produits de la vie courante. En regardant stéphane HOREL interviewée sur la Chaîne Public Sénat ou on lui demandait ce qu'elle avait fait lorsqu'elle avait su tout ça. Elle a répondu que son premier réflexe avait été de jeter tous ses produits ménager et cosmétiques classiques, pour finalement opter pour du vinaigre d'alcool pour le ménage et des cosmétiques bio. J'ai souris... nous avons eu le même réflexe! Une bonne adresse un ménage écologique, le site de Raffa

Au delà de l'anecdote, ce qui est effrayant, c'est lorsque l'on aborde la question des générations actuelles et futurs. A la remarque du journaliste (peu concerné par la chose): "vous dites que c'est dangereux pour la santé alors que l'espérance de vie ne cesse d'augmenter !" Stéphane HOREL répond que cette espérance de vie concerne les générations nées avant la deuxième guerre mondiale, et que l'on ne mesure pas encore l'impact de toutes ces substances auxquelles le corps Humain est confronté depuis une trentaine d'année. Au cours de l'évolution l'Homme à pu s'adapter à certains changements mais sur des milliers d'années alors que là on ne sait pas. Sauf peut-être par l'augmentation constante de cancer !!

vendredi 19 octobre 2007

NOËL ECOLOGIQUE

Depuis plusieurs années je tente de suggérer subtilement, pour ne pas froisser les susceptibilités, que les enfants reçoivent trop de cadeaux. Chacun veut offrir un objet personnellement, ce qui est compréhensible. Mais en s'y mettant à plusieurs il est possible d'offrir aux enfants de beaux jouets de qualité et avec lesquels ils joueront longtemps. Pour une consommation plus responsable, une multitude de cadeaux n'est pas nécessaire, optons pour des achats groupés et écologiques. Quand je vois les chambres des enfants au retour de noël je déprime...Et je fais le vide : d'ailleurs si quelqu'un sait ou l'on peut amener des jouets parfois cassés ou détériorés pour qu'ils soient remis à neuf n'hésitez pas à me faire pas de vos bonnes adresses.

mardi 18 septembre 2007

LE PETIT LIVRE VERT

Le petit livre vert ou quels gestes pour aider la planète

Dans ce petit livre vous trouverez une centaine de gestes à mettre en pratique dans la vie quotidienne. Les Ecogestes sont classés par lieu : chambre, salle de bain, cuisine, jardin, bureau, école...
Parmi tous ces gestes il y en a certainement auquel vous n'avez pas pensé.

Sur le site de la Fondation Nicolas Hulot , le petit livre vert est disponible en téléchargement (PDF 1,8 Mo) ;

Alors n'hésitez pas...adoptez les!

mercredi 29 août 2007

Ecologie et développement durable

Un peu de pub pour une barre d'outils à télécharger qui fourmille d'informations sur le développement durable et l'écologie.

Pour notre boutique nous avons opté pour quelque chose de sérieux mais je dois avouer que j'aime bien cette bannière là http://www.ecoloinfo.com/